![]() |
|
![]() |
|
|
|
|
|
Récapitulatif de nos publications
d’éducation permanente en 2025
Comme chaque année, voici le bilan de nos publications en éducation permanente. Celles-ci se déclinent en trois études et quatre analyses portant sur des thématiques en cohérence avec notre ligne éditoriale : l’interculturalité et les migrations, le pacifisme, la pratique d’une médecine sociale, les liens entre démocratie culturelle et jeunesse, ainsi que les accidents du travail. Au fur et à mesure de leur parution, nous vous les avons fait connaître via notre page Facebook, ainsi que via les pages « Analyses » et « Études » de notre site Web. |
|
| Trois études |
|
![]() |
Étude
n° 1. — Au confluent de l’intégration et de
l’interculturalité. 40 ans du Centre d’action
interculturelle de la province de Namur (CAI)
Fruit d’un long travail collaboratif entre le CAI de la province de Namur et l’IHOES, cette étude, publiée aux Éditions Couleur livres, retrace les 40 ans d’action de ce centre régional d’intégration. Rédigée à plusieurs mains, sous la direction de Benoîte Dessicy (CAI) et de Dawinka Laureys (IHOES), elle explore l’histoire du Centre, depuis sa création comme Centre socio-culturel des immigrés de la province de Namur (CSCIN) jusqu’à son évolution en CAI, en mettant en lumière son engagement en faveur des droits fondamentaux et du vivre-ensemble. En s’appuyant sur les archives de cette association et sur de nombreux témoignages de ses anciens et actuels acteurs, l’ouvrage décrit les stratégies, réussites et défis du Centre face aux évolutions des politiques migratoires. Il comprend une introduction méthodologique, une partie contextuelle (correspondant à notre deuxième étude de 2025 – voir ci-dessous), un chapitre dédié aux « 40 ans d’histoire du Centre d’action interculturelle de la province de Namur » (cœur de l’ouvrage), une synthèse de 40 fiches historiques, un texte d’opinion sur l’interculturalité et une conclusion engagée. Cette structure relie le passé, le présent et les défis à venir, tout en invitant à défendre le dialogue interculturel en province de Namur et au-delà. Retrouvez une description complète de cette publication sur cette page de notre site Web. Pour prolonger la découverte de ce projet participatif, parcourez les autres productions issues de cette collaboration : • une frise chronologique retraçant 40 moments clés de l’histoire du CAI ; • une série de podcasts, produits par l’IHOES, donnant voix aux acteurs et actrices du CAI d’hier et d’aujourd’hui (disponibles également sur la plate-forme « Mémoire orale »). |
![]() |
Étude
n° 2. — Éléments contextuels : de
l’évolution des politiques migratoires au
développement des centres régionaux
d’intégration en Wallonie
Rédigée par l’IHOES, cette étude, publiée dans l’ouvrage Au confluent de l’intégration et de l’interculturalité (voir ci-dessus), peut être lue de manière autonome. Elle s’adresse à l’ensemble des acteurs du secteur et à toute personne intéressée par l’interculturalité et le vivre-ensemble. Nous avons choisi d’en faire une étude à part entière, également téléchargeable en PDF sur notre site Web. L’étude explore le contexte régional, national, européen, international sur plus de cinquante ans, en faisant apparaître comment des facteurs (géo)politiques, sociaux, économiques et juridiques ont influencé les centres régionaux d’intégration (CRI) en Wallonie, ainsi que les associations du secteur de l’accueil. À partir de sources scientifiques et législatives, elle retrace l’évolution de l’immigration en Belgique depuis l’après-guerre, et plus particulièrement depuis la fin de l’immigration économique en 1974. Elle se penche sur les motifs migratoires, leurs évolutions et les modifications législatives et sociopolitiques qu’ils ont entraînées. L’accent est aussi mis sur les changements que les CRI ont été amenés à opérer pour s’adapter aux divers textes législatifs. Conçue pour être accessible à un large public, cette étude offre des repères chronologiques pour mieux comprendre les transformations successives de l’immigration en Wallonie, sans oublier d’éclairer les dynamiques de solidarité citoyenne qui ont émergé. Enfin, elle convie à la construction d’une société interculturelle, inclusive et démocratique. Retrouvez une
description complète de cette publication et le lien
vers son téléchargement sur cette page de notre site Web.
|
![]() |
Diffusion de ces
publications et nouvelle galerie sur les
migrations
D’autres éléments en
lien avec ces études ou avec cette thématique :
• la galerie en ligne « Immigration,
asile et droits des étrangers », qui met en valeur
plus de 50 documents iconographiques issus des
collections de l’IHOES, ainsi que quelques-unes de nos
anciennes publications d’éducation permanente ;
• la vidéo YouTube de la journée organisée par le CAI pour présenter ces études et clôturer l’année anniversaire de ses quarante ans, le 28 novembre 2025 à Namur. • un reportage consacré à cet
ouvrage sur la télévision locale Boukè.
|
![]() |
Étude n° 3. — Entre pacifisme et
militarisme, l’école aujourd’hui…
Après son étude de l’an passé Max Drechsel : le pacifisme, une valeur démodée ?, Anne-Martine Henkens explore à nouveau la question de la paix dans une nouvelle recherche portant sur les tensions actuelles entre pacifisme et militarisme dans l’éducation, en France et en Belgique. Elle rappelle le cadre historique de l’éducation à la paix, promue après la Seconde Guerre mondiale par l’ONU et l’UNESCO, basée sur la Déclaration des droits de l’homme, la coopération, la paix internationale, la démocratie et les libertés fondamentales. Elle observe toutefois un retour récent à une pédagogie davantage tournée vers l’éducation à la défense. Elle présente des exemples tels la journée « Défense et citoyenneté » en France, des exercices militaires dans des écoles ou la récente promotion du service militaire volontaire en Belgique. Ces évolutions soulèvent des interrogations sur la compatibilité entre l’éducation à la défense et les valeurs pacifistes. En conclusion, l’autrice formule quatre questions ouvertes : est-il normal, est-il souhaitable, que l’école, censée constituer un « sanctuaire », accueille des activités dont la destination pédagogique est discutable ? Pourquoi emploie-t-on systématiquement le terme défense et jamais le mot guerre ? Que penser d’un ministère de l’Enseignement obligatoire qui laisse la main au ministère de la Défense ? Et enfin, être pacifiste en ces temps où la guerre et le militarisme se généralisent, relève-t-il de la stupidité, voire de lâcheté ? Retrouvez une
description complète de cette publication et le lien
vers son téléchargement sur cette page du site Web de
l’IHOES.
|
| Quatre analyses (Cliquez sur le numéro pour visionner l’analyse.) |
|
![]() |
N° 228. — La Maison
médicale Bautista Van Schowen à Seraing : témoignage
du docteur Pierre Drielsma (propos recueillis
par Dawinka Laureys)
Publiée en mai 2025 dans la revue du CARHOP Dynamiques. Histoire sociale en revue, cette analyse de l’IHOES donne la parole au docteur Pierre Drielsma, acteur clé pendant près de quarante ans du centre de santé intégré Bautista Van Schowen (BVS) à Seraing et toujours membre actif de la Fédération des maisons médicales. Il y revient sur son arrivée à BVS, les enjeux de la « démarchandisation de la médecine » et de l’accès à des soins de qualité pour toutes et tous, ainsi que sur les défis d’une médecine de groupe et d’une prise en charge globale des patients et patientes dans une commune confrontée à des difficultés économiques et sociales croissantes. Il aborde enfin la participation des patientes et patients, l’organisation collective, l’autogestion et l’égalité salariale. |
![]() |
N° 229. — Le retour des
« expulsés ». Le cas de l’émigration espagnole après
la mort de Franco, par Lionel Romero Widart
Cet article s’intéresse
aux Espagnols de Belgique durant la Transition
démocratique (1975-1982). À partir d’une trentaine
d’entretiens, l’auteur – jeune historien de l’ULiège –
analyse comment le processus de démocratisation
espagnole a influencé les stratégies migratoires. Les
décisions de rester ou de revenir étaient guidées par
des valeurs personnelles et politiques : les émigrés de
droite se sont sentis étrangers face à des changements
culturels, tandis que ceux de gauche ont été
désillusionnés par une démocratie monarchique et des
mesures contraires à leurs idéaux. La démocratisation a
donc souvent renforcé le choix de s’installer
définitivement à l’étranger, révélant l’impact des
conflits mémoriels sur le retour.
|
![]() |
N° 230. — MARCEL HICTER.
Une obsession de la transmission au service de
l’Humain…, par Denis Mpunga
Cette analyse a été produite dans le cadre du
projet éditorial, initié par les Éditions du Cerisier et
Arsenic 2, visant à rééditer un ensemble de textes de
Marcel Hicter, père du concept de démocratie culturelle,
et de les mettre en dialogue avec des pratiques
actuelles. Membre du comité éditorial, l’IHOES assure le
suivi d’articles contemporains. Le texte de Denis Mpunga
est le premier d’entre eux. L’auteur et artiste (à la
fois acteur, metteur en scène, musicien et réalisateur)
belge d’origine congolaise y livre une réflexion sur la
jeunesse, la transmission, la culture et l’éducation.
Son analyse s’appuie sur des écrits de Marcel Hicter des
années 1960, qu’il relit à la lumière de ses
expériences, rôles et identités multiples.
|
![]() |
N° 231. — Les accidents
mortels dans les usines sidérurgiques en région
liégeoise (1945 à 1975). Le risque professionnel
saisi par une administration, par Pierre-Adil
Benjida
Alors que les accidents
du travail restent une réalité en Belgique, l’IHOES
publie cet article mettant en valeur une recherche
inédite de Pierre-Adil Benjida consacrée aux accidents
mortels dans la sidérurgie liégeoise pendant les Trente
Glorieuses, période de forte croissance industrielle
marquée aussi par des conditions de travail pénibles et
dangereuses. Le jeune historien examine la manière dont
l’Administration des Mines enquêtait sur ces accidents.
Il montre que les accidents mortels y étaient fréquents
et que la responsabilité des directions d’entreprise
était rarement mise en cause. Enfin, l’analyse souligne
les lacunes liées au manque d’archives industrielles et
l’importance de leur conservation pour comprendre
l’histoire sociale et envisager des modes de production
plus respectueux.
|
![]() |
|