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Le Home Vacances Ouvrières de Glons (1928-1954) (analyse n°98, publiée le 19/9/2012)
Par Michel Péters

Le présent article a été répertorié dans la catégorie :
"Défense et illustration des droits sociaux et économiques des travailleurs"

Il traite des sujets suivants :
Éducation (sujet principal)

Vous pouvez également télécharger le présent article sous format PDF (avec notes scientifiques, iconographie et mise en page) en cliquant ICI.

Pour citer cet article :

Michel Péters, « Le Home Vacances Ouvrières de Glons (1928-1954) », Analyse de l'IHOES, n°98, 19 septembre 2012,
[En ligne] http://www.ihoes.be/PDF/Analyse98Peters.pdf.


Préambule de l’IHOES

L’histoire du « Home Vacances Ouvrières » de Glons s’inscrit dans celle des initiatives prises par le mouvement ouvrier belge afin de développer des loisirs mais aussi une scolarité et un hébergement, accessibles à tous les enfants quels que soient leur état de fortune et leur milieu d’origine. Michel Péters exhume ici les étapes clefs de cette institution initiée en province de Liège par le Comité national d’action féminine (CNAF), lui-même rattaché au Parti ouvrier belge (POB). Aujourd’hui, dans les arrondissements de Liège-Huy-Waremme, les homes-vacances fondés par le POB et les associations qui y étaient associées (coopératives, mutualités, FPS…) ont tous disparu. Des arguments principalement budgétaires sont à l’origine de ces fermetures, un établissement comme la Rose des sables à Oostduinkerke de la mutualité socialiste du Brabant wallon fait figure d’exception. Depuis la fin des années 1920, nombre d’évolutions sont naturellement intervenues en matière de vacances et de pratiques éducatives. Le niveau de vie des ouvriers s’est globalement amélioré, mais d’autres précarités ont vu le jour. Les vacances se sont généralisées (avec l'obtention des congés payés en 1936), les attentes et pratiques se sont démultipliées en la matière. Néanmoins, certaines problématiques restent inchangées. Comment favoriser l’accès à des vacances pour les enfants issus de milieux défavorisés ? Comment organiser la solidarité afin de financer de tels séjours ? Par leurs biais, quelles valeurs et quels apprentissages est-il important de transmettre ? Qu’en est-il de « l’égalité des chances » en matière de loisirs éducatifs ? La présente analyse vient nous éclairer sur la façon dont le home de Glons a tenté de solutionner ces défis. De 1928 à 1954, il a accueilli des bambins pour les vacances d’été, mais aussi des « enfants moralement abandonnés » en cours d’année scolaire. Plus largement, cette analyse touche aux vacances ouvrières, revendiquées comme un « besoin » par les travailleurs dès les années 1920.

Introduction

Pour arriver à traiter de l’histoire du « Home Vacances Ouvrières » de Glons, il est nécessaire de faire le lien avec les changements induits en Belgique dès le dernier quart du XIXème siècle et la création en 1895, du Parti ouvrier belge (POB), ancêtre du Parti socialiste actuel, qui allait initier divers mouvements associatifs impliquant nombre de militants.

Dans toutes ces associations, ligues, coopératives et autres, les femmes ne sont pas oubliées et se retrouvent dans le Comité national d’action féminine (CNAF) créé dès 1920. Rattaché au POB, ce comité a pour but d’œuvrer, dans un premier temps, à la propagande, mais il s’occupera par la suite de diverses activités au rang desquelles nous trouverons les vacances ouvrières.

Cette action féminine prendra de l’ampleur, et lors du XLe Congrès du POB en 1929, le CNAF sera au centre de discussions menant à son autonomie financière. À l’époque, il a déjà fait « de la question des vacances ouvrières, une activité essentiellement féminine et un moyen de recrutement pour les groupes. Il a créé, à cet effet, une coopérative : Les Vacances Ouvrières ».

Les vacances ouvrières

En réalité, l’enjeu de ce type de vacances est au cœur des préoccupations du Comité national d’action féminine depuis plusieurs années déjà. Ainsi en 1924, il constate que les colonies de vacances existantes, organisées par des institutions publiques ou privées, sont loin de répondre à la demande. Il attire alors l’attention sur leur bien-fondé en écrivant :
« En dehors des enfants dont la débilité constatée nécessite un séjour prolongé à la campagne ou à la mer, il y a la majorité des enfants plus ou moins bien portants pour lesquels un changement d’air pendant les vacances scolaires serait extrêmement salutaire ».

En 1928, lors du Congrès du Parti ouvrier belge, le CNAF (qui engage autant que possible les femmes à se grouper soit dans les guildes de coopératrices, soit dans les groupements de la Femme prévoyante) fait remarquer qu’il étudie depuis plusieurs mois la possibilité de créer des maisons de vacances. Le Comité considère qu’il est arrivé à un résultat puisque pour cet été-là, différents homes-vacances doivent voir le jour « grâce à l’appui de nos coopératives, de la Maison du Peuple de Bruxelles, du Vooruit et de l’Union des coopératives de Liège ».

À la fin des années 1920, le chemin est encore long avant d’arriver aux vacances ouvrières et aux congés payés pour tous les travailleurs que revendique le POB. Ce parti le constate lors de son congrès de 1929 :
« Il y a quelques années, personne n’aurait eu l’idée de choisir un tel sujet de causerie. La multiplication des maisons de vacances, l’agitation faite autour de cette revendication syndicale qui n’était pas considérée comme de tout premier ordre prouve le chemin parcouru par la classe ouvrière. Ce qui apparaissait, il y a quelques années seulement, comme un luxe est devenu un besoin ».

La nécessité des vacances y est évoquée pour les enfants, les jeunes apprenties ouvrières, les employées et les ménagères. Sept homes existent alors, dont celui du Comité national d’action féminine à Glons.

L’Union coopérative à Glons

Revenons un peu en arrière et déplaçons-nous à Glons. Depuis 1912, comme l’attestent les comptes-rendus du POB, il existe dans ce village une Maison du peuple démontrant l’action du Parti ouvrier dans la Vallée du Geer. Le 11 août 1918, une antenne de l’Union coopérative de Liège (UCL) y voit également le jour.

En 1923, l’Union coopérative de Liège, se montre intéressée par l’acquisition d’un bâtiment à Glons construit en 1907-1908. Situé à proximité de la gare et facile d’accès, il avait abrité l’Institut polytechnique Glons-Liège. Durant le conflit 1914-1918, l’Institut polytechnique, avait été obligé de quitter la commune car les troupes allemandes avaient pris possession des locaux et il avait trouvé refuge à Liège, laissant les lieux inoccupés à l’issue de la guerre. C’est en 1923, par une vente publique pour sortie d’indivision, que l’histoire de ce bâtiment prend une nouvelle orientation. Il est alors décrit en ces termes :
« Un grand immeuble ayant servi de local à l’Institut polytechnique avec dépendances et jardin en lieu dit Colombier (…) ».

Au mois d’août, les choses bougent, l’Union coopérative liégeoise se montre intéressée par son rachat. Pourquoi cette grosse institution s’intéressait-elle à des bâtiments situés à Glons ? L’UCL est alors en pleine expansion et touche à tous les aspects coopératifs. Cette coopération socialiste, déjà ancrée depuis quelques années dans le village, a certainement l’envie d’accroître son action. La vente se décide rapidement. Le 25 août, un conseil d’administration est convoqué avec, à l’ordre du jour, l’achat de l’immeuble. Le 26 septembre 1923, en l’étude de maître Gomez, il est procédé à la signature de l’acte de vente de l’Institut.

À partir d’octobre 1923, des travaux de rafraîchissement sont entamés pour faire fonctionner ce bâtiment en chapellerie, c'est-à-dire en fabrique de chapeaux. C’est vraisemblablement pour moderniser cette entreprise qu’en 1924, la section glontoise de l’Union coopérative sollicite l’autorisation d’y installer deux chaudières à vapeur et huit moteurs électriques. Toutefois, le 27 juin 1927, la chapellerie de Glons est reprise par la Société générale coopérative et transférée à Micheroux. Une procédure est lancée pour vendre le bâtiment, mais il n’en sera finalement rien puisque le 7 avril 1928, le conseil d’administration de l’UCL ratifie sa mise à disposition pour la société coopérative « Les Vacances Ouvrières » du CNAF.

Le Home Vacances Ouvrières

L’affectation du bâtiment de l’ancien Institut polytechnique en home pour enfants durera de 1928 à 1954.

En 1931, lors de son XLIIIe Congrès, le POB revient sur le sujet des vacances ouvrières, expliquant :
« Le secrétariat du Comité national [d’action féminine] est chargé à la fois de la propagande et de l’administration de la société coopérative Les Vacances Ouvrières, les vacances représentant d’ailleurs une des formes d’activités les plus fécondes du mouvement féminin ».

S’ensuit la liste des maisons ouvertes avec les chiffres de fréquentation où l’on constate que Glons a reçu jusqu’alors un total de 300 enfants.

L’accueil d’enfants l’été, mais aussi toute l’année

Dans le journal La Vie ouvrière, revue mensuelle illustrée de la Centrale d’éducation ouvrière, sous la plume d’Henriette Maquinay, on nous parle en 1931 de la « double mission » de ce home. Il accueille certes des enfants l’été, mais il est également « transformé en une institution pour enfants moralement abandonnés » pendant la période scolaire. Concernant ces derniers, l’auteur précise :
« D’où viennent-ils ? Pour le moment, quarante petits pensionnaires habitent la maison : vingt sont placés par les Commissions d’assistance publique, dix sont protégés par les Comités de soutien régionaux et dix sont placés directement par les parents.
Qu’appelons-nous enfants moralement abandonnés ? Ce sont des petits dont le développement s’est trouvé fâcheusement influencé par la négligence, l’ignorance, la misère ou les trois causes à la fois ; d’autres ont vécu dans un milieu où père et mère n’étaient pas d’accord ; d’autres encore sont victimes de tares physiques héréditaires ».

L’article détaille le réfectoire ainsi que la salle de jeux, tout comme certaines tâches qu’accomplissent ces enfants et il se termine sur la conclusion suivante :
« Héberger des enfants moralement abandonnés, les bien élever, redresser leur caractère, renforcer leurs qualités, éliminer petit à petit leurs défauts est certes une œuvre éminemment sociale, et je crois devoir souligner qu’après avoir fondé un home de vacances, le Comité National d’Action Féminine n’a pas hésité à entreprendre une tâche méritoire nouvelle ».

1932 confirme la bonne santé du home qui semble devenir une référence quatre ans après son ouverture, et ce, en dépit d’un démarrage de l’établissement qui avait vraisemblablement été assez difficile. Dans la revue La Vie ouvrière, Isabelle Blume nous en fait une description, dans un article intitulé : « Les Vacances Ouvrières : Œuvre des Femmes ». Cet article explique que l’établissement abrite en moyenne une quarantaine d’enfants et mentionne les travaux effectués pour améliorer l’accueil de ceux-ci. Il en est aussi question dans le rapport du CNAF fait au congrès du POB l’année suivante :
« Glons est entièrement transformé. On a construit deux nouveaux dortoirs, deux escaliers desservant chacun une aile du bâtiment.
La maison est fraîchement décorée et nous y avons ouvert trois classes, la commune refusant d’accepter encore nos enfants dans ses écoles.
Glons compte 45 enfants qui sont hébergés toute l’année. Nous avons ajouté à ces 45 enfants, 25 enfants débiles que nous avait confiés l’Union nationale des mutualités. Pendant les vacances, Glons a hébergé 141 enfants pendant 1077 jours ».

Au cœur des années 1930, années de changement et de troubles

Au début des années 1930 sévit une crise économique mondiale déclenchée par le krach boursier de 1929 : les travailleurs se trouvent confrontés au chômage et à la pauvreté. Parallèlement, des victoires comme l’obtention en 1936 des premiers congés payés et le nouvel élan artistique, technique et culturel généralisant l’accès au cinéma et à la radio ne contrebalancent pas la morosité ambiante. Les évènements européens des années 1930 comme, à partir de 1936, la guerre d’Espagne, influenceront les instances socialistes qui, par bon nombre de leurs comités, prendront en charge des enfants. C’est dans ce contexte qu’en juin 1937, le home de Glons accueille un groupe d’environ quarante enfants espagnols fuyant la guerre civile.

La guerre 1939-1945

Arrive la Deuxième Guerre mondiale. Les bâtiments sinistrés ne se comptent plus et Glons n’est pas épargné. Au cours de cette période, le home remplit plusieurs fonctions en servant d’abri lors des bombardements ou de lieux d’accueil pour des écolières et des « colonies enfantines ».

Les bombardements réguliers amènent en effet de nombreuses familles à chercher un abri dont elles sont parfois dépourvues, se tournant vers les caves du home qui serviront fréquemment d’abris et se retrouveront souvent surpeuplées lors des alertes.

Les écoles du village ont été touchées et les autorités communales trouvent un arrangement : le home, entre juin 1940 et la fin de l’année 1941, abrite l’école communale des filles.

En décembre 1941, un autre organisme s’occupant d’enfants, le Centre permanent de défense de l’école publique (CPDE) section de Liège, contacte l’administrateur général de l’Union coopérative de Liège afin de pouvoir obtenir, à titre gracieux, les installations du « Home Vacances Ouvrières » de Glons et son matériel pour organiser une colonie de vacances.

En août 1942, une demande en vue de créer un « préventorium permanent » est lancée et acceptée pour la « durée de la guerre ». Par suite de difficultés, le projet est reporté mais une colonie de vacances est fixée du 1er juillet au 15 septembre 1943.

La gestion du home est alors assurée par Alexandrine, dite « Alex » Borguet qui fera par la suite une carrière parlementaire. Celle-ci sera secrétaire puis directrice de l’ASBL « La maison de nos Enfants » constituée dès avril 1935.

Après la guerre

Assurément, au lendemain de la guerre, les belles heures du home sont derrière lui et son avenir est incertain.

En 1950, l’Union coopérative interroge le Centre permanent de défense de l’école publique pour voir s’il n’achèterait pas le home. Celui-ci décline l’offre, faute de moyens. Dans le même temps, la gestion de la colonie de vacances pour enfants débiles créée à Glons par le CPDE est confiée à l’ASBL « La Maison de nos Enfants ». En mars 1950, la valeur des bâtiments et des terrains est estimée, à la demande de l’Union coopérative de Liège, à 1 621 676 francs belges.

Dans les années qui suivent, l’état du bâtiment continue à se déprécier, sans qu’il n’ait été trouvé de solution pour son avenir, au point qu’en 1954, Jean Delarge, directeur du home, en informe le service des travaux de l’UCL. Des travaux sont de toute évidence nécessaires, en particulier pour remettre en ordre l’installation électrique qui n’est plus du tout conforme, mais l’Union coopérative répond au directeur que sa volonté est de revendre cet immeuble.

C’est finalement l’Office national de l’enfance (ONE) qui précipite en quelque sorte la fin du « Home ». Cet organisme qui finance en partie « La Maison de nos Enfants », fait savoir au printemps 1954 qu’il subordonne le maintien de ses subsides à l’exécution, sérieuse et à bref délai, de travaux d’appropriation des lieux. Suite à cela, le conseil d’administration de l’UCL, comprenant les difficultés rencontrées par l’ASBL, marque son accord pour une cessation de ses activités.

Aussitôt, le conseil d’administration de l’Union coopérative va tenter de trouver une nouvelle fonction à l’immeuble. Il envoie un courrier à l’Institut mutualiste médico-chirurgical Léonard Merlot situé à Seraing afin de savoir s’il ne serait pas intéressé par le bâtiment pour y installer un établissement de soins, mais celui-ci décline la proposition. Ne perdant pas espoir, le conseil d’administration adresse un autre courrier, le mois suivant, au directeur général de la Prévoyance sociale à Bruxelles en l’invitant à acheter le bien, mais celui-ci refuse également.

En septembre 1954, l’UCL, par un courrier de son administrateur délégué Victor Devillers, prévient Alex Fontaine-Borguet que la mise en vente publique est actée et que le notaire est prévenu afin de prendre les dispositions nécessaires à cette vente.

Ne perdant pas espoir de voir ce bien rester dans le giron socialiste, peu importe la structure, Alex Fontaine-Borguet envoie un courrier à la Députation permanente, non pas en temps que députée mais en tant qu’« Assistante sociale en chef de l’Institut provincial Ernest Malvoz », suggérant d’y créer par exemple un enseignement agricole ou une œuvre sociale. Cependant, aucune réponse positive ne viendra de la Députation permanente, scellant définitivement la fin de cette institution. Jean Delarge, alors administrateur délégué de « La Maison de nos Enfants », écrit dès lors à l’UCL que l’association quittera les lieux à la fin du mois de septembre 1954.

La fin d’une grande aventure

Ainsi se termine une grande et longue aventure en Vallée du Geer. Ce bâtiment acquis en 1923, dédié aux vacances enfantines à partir de 1928, a vu passer des centaines d’enfants, rythmant la vie glontoise. Le bâtiment, vidé de ses occupants, reste à l'abandon de nombreux mois avant d’être mis officiellement en vente publique le 5 juin 1956 en l’étude de Jacques Waha, notaire à Herstal. L’immeuble sera acquis, lors de cette vente publique, par un Glontois pour la somme de 300 000 francs belges. La mise en vente publique, les travaux à effectuer, l’abandon du bâtiment et peut-être le manque d’amateur(s) ont fait chuter de cinq fois et demi le prix initial.

Suite logique de l’arrêt des colonies de vacances à Glons et de la vente du bâtiment, la dissolution de l’ASBL « La Maison de nos Enfants » est rendue effective et paraît le 21 décembre 1956 au Moniteur belge.

En guise de conclusion

Le rideau est tombé sur une aventure à dimension humaine, à dimension sociale ! Le rideau est tombé, à Glons, en Vallée du Geer, sur une activité salvatrice initiée par le Centre national d’action féminine et menée à bien, et ce, malgré la crise des années 1930 et la guerre notamment. Cette initiative a été conduite, pendant plus d’un quart de siècle, par de nombreux acteurs transitant ou tournant autour de la coopération par l’intermédiaire de l’Union coopérative de Liège, la plus grande coopérative de Belgique.

Le « Home Vacances Ouvrières » a laissé son empreinte à Glons. Même si, ce bâtiment, d’abord école ensuite home, est devenu immeuble à appartements, il reste dans la mémoire de nombre de personnes « le Home » en référence aux « Vacances Ouvrières ».

Natif de Glons et né après la fin du « Home Vacances Ouvrières » j’ai toujours connu ce bâtiment, jusqu’à ce qu’il disparaisse dans un incendie le 16 août 1985.



Remerciements

Je tiens à remercier toutes les personnes de l’Institut d’histoire ouvrière, économique et sociale (IHOES) de Seraing pour leur accueil : d’abord par courriel et téléphone, ensuite lors de mes visites au sein de leurs installations.

C’est avec gentillesse et sérieux que toutes les personnes m’ont aidé lors d’une recherche qui avait d’abord pour but la découverte de documents touchant au bâtiment ayant abrité l’Institut polytechnique Glons-Liège.

La matière importante qui a été mise à ma disposition en 2010 m’a fortement aidé dans la compréhension de la vie de cette institution. Cette somme d’informations m’a donné l’envie d’écrire un article sur le « Home Vacances Ouvrières », idée relayée et encouragée par l’IHOES.